Bonjour

C'est gagnant-gagnantPPM book

C'est
gagnant-gagnant

José Théodore. Une thermopompe. Pis un ver d'oreille en calvaire.
La réalisation

Le Ged

Réalisateur montréalais, Le Ged vit exactement à l'intersection dont cette campagne a besoin : la comédie publicitaire au timing chirurgical pis la culture pop d'ici. La force de « C'est gagnant-gagnant », c'est l'équilibre : assez quétaine pour être un ver d'oreille, assez maîtrisé pour rester une pub de marque. Le timing du « No way, José », le silence glacial autour de la table, le flegme de José devant sa thermopompe : en plein son terrain de jeu.

Aussi dans son coffre : BDC, Red Robin, Casino de Montréal, Etihad, pis des clips pour KNLO, Alaclair Ensemble, Koriass et Zach Zoya. Portfolio complet : iamged.com ↗

Les scripts

3 concepts,
beat par beat

Les scripts de travail des trois concepts retenus, tirés du document créatif. Cliquez sur chaque beat pour dérouler le script complet.

No way, José
SCRIPT 01

No way, José

José dans le lit de Josée
30 s Script de travail

José Théodore est assis confortablement dans le lit des maîtres d'une maison de banlieue, sa thermopompe QuébecVair couchée à côté de lui comme sa partenaire de vie. Le hic : c'est pas son lit.

0:00-0:06Intro jingle
Animation logo QuébecVair, style générique de variétés 80's, néons et paillettes cheap. Coup de sax.
CHŒUR (chanté) : « Avec QuébecVair, ça chauffe ben en calvaire! »
0:06-0:14Le pitch
Chambre des maîtres d'une maison de banlieue, José assis confortablement dans un lit, thermopompe QuébecVair couchée à côté de lui comme sa partenaire de vie, sous les couvertures, éclairage chaud et tamisé.
JOSÉ (à la caméra, ton sincère de porte-parole) : « Chez QuébecVair, on est fiers d'être la thermopompe officielle du Canadiens de Montréal. »
Il flatte le dessus de la thermopompe comme on flatte un trophée.
JOSÉ : « Chaude en hiver, fraîche en été. Elle a la même soif de victoire que j'avais à mes belles années. »
0:14-0:22La confusion
Un monsieur d'âge mûr entre dans le cadre par la porte, fait le saut en découvrant José dans le lit.
MONSIEUR (crie vers l'intérieur de la maison) : « Hein! José!?? » : JOSÉ : « Oui, monsieur! »
MONSIEUR (confus) : « Non non, je parlais à Josée, MA FEMME. »
Silence. Le monsieur pointe derrière José. Josée sort de la salle de bain, une serviette sur les cheveux, en pleine routine de dodo.
JOSÉE : « José? » : JOSÉ : « Oui, Josée. »
JOSÉE : « … José Théodore! Veux-tu ben me dire ce que tu fais dans notre lit? »
0:22-0:28Le punch
José se retourne vers la caméra, reprend son sourire de gagnant comme si de rien n'était, désigne la thermopompe.
JOSÉ : « Ahh, je suis juste le porte-parole de QuébecVair. »
ALT : « Ahhh… je suis juste venu pour vous vendre une thermopompe. »
Il pointe le logo QuébecVair gravé sur le côté de l'appareil. On voit les RTB inscrits dessus : -35° | 12 ANS | $$.
LE MONSIEUR (stupéfait) : « No way, José… »
ALT (split) : HOMME : « No way » : FEMME : « José. »
0:28-0:30Tag final
Logo QuébecVair, l'animation reprend l'énergie du générique d'ouverture. Coup de sax final.
CHŒUR : « Avec QuébecVair! C'est vraiment super! »
Le gardien du confort
SCRIPT 02

Le gardien du confort

Le temple de la renommée QuébecVair
30 s Script de travail

José entre dans une salle de trophées cossue, façon Temple de la renommée : boiseries riches, éclairage muséal, plaques gravées. Mais au lieu de coupes pis de trophées, ce sont des thermopompes QuébecVair alignées sur des socles.

0:00-0:06Intro jingle
Animation logo QuébecVair, style générique de variétés 80's, néons et paillettes cheap. Coup de sax.
CHŒUR (chanté) : « Avec QuébecVaaair, ça thermopompe fort en hiver! »
0:06-0:16La salle de trophées
José entre dans la salle : thermopompes QuébecVair sur des socles, chacune avec son spot lumineux.
JOSÉ (ton nostalgique et fier) : « Avant, j'étais le gardien du Canadiens. »
Il s'approche d'une thermopompe, la flatte doucement du revers de la main, comme un trophée qu'on n'ose pas trop toucher.
JOSÉ : « Aujourd'hui, je suis le gardien du confort. »
ALT : « Je suis passé de la chambre des joueurs… à une chambre bien tempérée. »
ALT : « Avant je gardais les buts… Maintenant, mon but c'est de garder le confort… chez vous. »
Il continue de marcher le long de la rangée, effleurant chaque appareil avec la même révérence.
JOSÉ : « J'ai vu ces thermopompes-là aller chercher des grosses victoires contre le climat d'ici. »
0:16-0:24Les RTB
José s'arrête devant la thermopompe centrale, la plus imposante, spot lumineux qui s'intensifie. Cut sur les trois bannières façon Centre Bell qui descendent en rafale derrière lui, swoosh cheap, brillant infopub, qui contrastent avec le décor « musée » plus sobre de la salle.
JOSÉ : « Jusqu'à moins 35 degrés. » : BANNIÈRE 1 : JUSQU'À -35°C
JOSÉ : « Garantie 12 ans. » : BANNIÈRE 2 : GARANTIE 12 ANS
JOSÉ : « Admissible aux subventions. » : BANNIÈRE 3 : ADMISSIBLE AUX SUBVENTIONS $$
0:24-0:28Le punch
José pose la main sur la thermopompe centrale, comme on pose la main sur le trophée ultime.
JOSÉ : « La thermopompe officielle du Canadiens de Montréal. Ça, c'est gagnant en maudit. »
0:28-0:30Tag final
Logo QuébecVair, l'animation reprend l'énergie du générique d'ouverture. Coup de sax final.
CHŒUR : « QuébecVaaair! »
SCRIPT 03

ASMR

Le concept axé plan produit
15 s Concept retenu

Quinze secondes avec José qui « ASMR » la thermopompe. Un concept axé plan produit, à la fois satisfaisante pis impossible à zapper. La référence est à écouter directement ici, le son dans les oreilles.

« Pourquoi ça marche : le jingle fait le travail de mémorisation. José fait le travail de crédibilité. Et le format sketch donne à la marque un univers extensible, capable de générer du contenu à l'infini sans jamais perdre son fil conducteur. »

L'intention de réalisation

Les intentions
de Le Ged

Le document d'intention du réalisateur, intégré section par section : sa lecture des concepts, sa mécanique comique, son approche caméra, sa direction artistique pis son plan sonore.

01

Intro

J'ai lu les trois concepts et le fond est là. Y a du potentiel comique en masse : une situation absurde, José, le hockey, les bannières, une marque qui a pas peur d'être un peu quétaine « stylistiquement ».

« Le gardien du confort », c'est beau, c'est solennel. J'ai juste trouvé qu'il manquait quelque chose pour qu'on rie pour vrai : la première joke arrive à la seizième seconde, pis vingt-deux secondes de monologue tout seul sur un gars qui est pas acteur, c'est une grosse commande.

J'ai donc un peu viré le projet de bord. J'ai tout gardé : le hockey, les bannières, la mise en place. J'ai juste déplacé la pression : de José vers la situation. Je l'ai mis dans la seule pièce que tout le monde au Québec a déjà vécue, le salon d'un gars qui te montre son mur de fierté et qui te laisse pas partir. José a plus rien à porter, il a juste à être exactement ce qu'il est. C'est le monde autour de lui qui fait le levier comique.

Référence : la vitrine de trophées

« Un huis clos de trente secondes. Deux gars, une pièce, pas de porte de sortie. C'est une ode au joueur qui a jamais lâché. »

02

Quoi ?

L'objectif, c'est de faire une pub de thermopompe qui se fait pas zapper. Pas un spot qu'on retient : un spot qu'on aime, un spot mémorable! Pour y arriver, on tient trois arcs.

Le film sera pas juste drôle. Y va être plein de détails et de sous-textes qui récompensent le deuxième visionnement : les plaques de laiton gravées en vocabulaire de gardien, le vrai trophée de hockey oublié dans le coin avec des bonbons dedans.

C'est un spot de trente secondes qui a l'air d'une scène.

Référence de ton
A

L'escalade

Trois échelons, puis à chaque échelon on découvre que c'est plus profond qu'on pensait. Y s'attribue les arrêts. Y leur donne des noms. Y fait une minute de silence pour celle qui a été échangée.

B

Le premier degré

Personne dans le cadre sait que c'est drôle. José y croit à 100 %. Le voisin est juste poli. Le jour où quelqu'un joue comique, on est morts.

C

Le silence

La meilleure joke du film coûte pas un mot. Trois secondes de recueillement, pis les bannières qui s'écrasent dedans.

03

En quelques mots…

On ouvre sur un mur de salon. Boiseries, foyer, plaques de laiton. Cinq formes montées à hauteur de tête, on met une seconde à comprendre que c'est des thermopompes.

José est assis dans son La-Z-Boy. Un homme est debout, manteau encore sur le dos. Il regarde la porte.

José commence à raconter son mur. Celle-là, l'hiver 2012, vingt-trois jours en bas de moins trente. « Je l'ai arrêté. » Le voisin essaie de partir. José, sans même le regarder : « Assis-toé. » Y s'assoit.

Deuxième unité. « Lui, c'est Roger. » Un silence. « Y'a jamais lâché. »

Le travelling arrive au bout du mur : un support de montage vide. La plaque est là, l'appareil est pas là. José se lève. « Lui… on l'a échangé en 2015. » Y baisse la tête. Le voisin sait pas quoi faire. « Debout. »

Là, tête baissée, l'homme lève juste les yeux vers la caméra. Y nous cherche. José, yeux fermés : « Respecte. » Dans le silence, BANG. Les trois bannières s'écrasent du plafond au-dessus des deux gars recueillis. Personne lève la tête. José livre les RTB sans bouger d'un poil.

L'homme ouvre un œil. Il remarque un objet qui tient la porte ouverte : un trophée Vézina, poussiéreux. Il regarde finalement José. Il entre une machine Interac dans le cadre en faisant signe de payer… « TIP ». C'est ainsi qu'on réalise que l'homme était tout ce temps un livreur de bouffe du genre UBER.

Référence : le salon cossu
José devant son mur de fierté
04

End slate

On coupe sur un beau plan produit de son plus beau trophée : la thermopompe QuébecVair sur un piédestal, éclairée comme le trophée ultime de la collection.

Un super apparaît.

La thermopompe sur son piédestal

« QuébecVair. La nouvelle dynastie de thermopompe. »

05

Casting et jeu

On traite le jeu en deux temps : avant la minute de silence, pis après.

Avant, on est dans un salon normal. Un gars raconte ses affaires, l'autre écoute poliment. Personne joue drôle, personne appuie. C'est plate au bon sens du mot : c'est crédible.

Après « Debout », on bascule. Deux hommes debout, tête baissée, devant un support de montage vide. Le jeu change pas, mais le contexte devient absurde tout seul. C'est là que le film décolle, pis c'est le moment où personne doit avoir l'air de trouver ça drôle.

Briser le quatrième mur est une idée que je caresse : le voisin nous cherche des yeux, et il ne trouve personne. On devient son seul témoin, et on ne peut rien faire pour lui.

Référence de jeu

JOSÉ. Il ne joue pas un personnage. Il parle de sa carrière avec le sérieux d'un gars qui parle de sa carrière. Toute la direction que je vais y donner : un vrai souvenir à penser avant chaque prise, pis le mot « plus lent ». Il ne regarde jamais son voisin une seule fois. Ses quatre ordres, Assis-toé, Debout, Respecte, Prends-en un, sont donnés sans un regard pis sans monter le ton. On garde la porte ouverte pour de la voix off : on dépend jamais du son sync d'un non-acteur.

LE LIVREUR. Le rôle le plus dur du film : il porte la moitié des rires. En duo, il n'y a plus de filet : s'il est mauvais, le spot est mauvais. Ça prend un vrai comique capable de jouer parfaitement droit. Un gars ordinaire, poli, mal à l'aise, qui essaie de partir sans jamais être bête. Aucune réplique de plus de six mots : tout se joue dans le corps. Le manteau qu'y enlève jamais, le Tupperware qu'y lâche jamais, les coups d'œil vers la porte, vers la caméra. C'est là que l'argent de casting s'en va.

LE PERSONNAGE RÉCURRENT. Le livreur, c'est notre deuxième personnage récurrent. D'un film à l'autre, il est encore là, comme s'il avait jamais réussi à se faire payer. Le film anthem l'établit; dans les 15 secondes, il devient le punch. Pis il finit toujours par sortir son terminal. La première fois, c'est une révélation. Après, c'est une retrouvaille : au deuxième spot le monde le reconnaît, au troisième y le cherchent dès la première seconde. Trois secondes par film, pis ça transforme une série de pubs en rendez-vous.

Jouer parfaitement droit
Le livreur, terminal à la main
06

Cinématographie

Un seul mouvement porte le film : un travelling latéral, lent, le long du mur, jusqu'au support vide. La salle s'établit pas dans un plan large, elle se révèle au rythme de l'escalade. Un échelon = une unité de plus = un pas de plus vers l'absurde. Le monde découvre la pièce exactement à la vitesse où José perd contact avec la réalité.

Le travelling s'arrête jamais franchement : il ralentit sur chaque punch pis y repart après. Il respire avec les jokes.

À travers cette montée absurde, on coupe au voisin. C'est lui qui fait monter la pression. Chaque fois que José raconte une unité, on va chercher sa face. Lui, il dit rien, il fait rien : c'est exactement ça qui est drôle. Puis, les valeurs se resserrent d'un échelon à l'autre : plan moyen sur l'hiver 2012, plus serré sur Roger, gros plan sur le support vide. Le cadre rétrécit à mesure que José s'enfonce. Le crescendo est dans les valeurs, pas dans le débit.

Le malaise, lui, n'est pas dans la coupe : il est dans la longueur. On reste sur le voisin une seconde de trop, pis une seconde de plus à chaque fois, jusqu'à ce que ça devienne inconfortable. C'est là qu'il lève les yeux vers la caméra.

On tourne à deux caméras : la A fait le travelling sur le mur, la B reste collée sur le voisin. On va chercher ses vraies réactions à José au lieu de les faire rejouer après.

Référence de cadre
Référence lumière
A

La caméra rit jamais

On tourne ça comme un drame. Pas de zoom sur une joke, pas de cut rapide, pas d'angle « comique ». Le jour où l'image essaie d'être drôle, plus personne l'est. Pis on coupe jamais sur la ligne : on coupe après le silence qui suit.

B

Optiques

Sphérique, longues focales à partir du 50 mm, faible profondeur. On isole les faces, le mur reste flou pis présent. Jamais de plan large comique qui montre toute la joke d'un coup. Le large dit l'absurde, le serré dit la sincérité.

C

Lumière

Motivée, chaude, tungstène. Le foyer, deux lampes, pis les p'tits éclairages de tableau au-dessus de chaque unité. Une lumière de musée sur un électroménager : la joke se fait toute seule, sans qu'on l'appuie. Le reste tombe dans le brun. Sauf quand les bannières descendent : trois secondes de rouge-blanc-bleu dur pis saturé, pis on revient au feu.

07

Direction artistique

Une pièce, un décor, c'est tout le film. Un salon de trophées de banlieue : cossu mais pas riche, boiseries foncées, foyer au bois, La-Z-Boy en cuir usé, une partie de hockey qui murmure sur une TV qu'on voit jamais.

C'est crédible avant d'être drôle. Si ça a l'air d'un plateau, la joke devient une joke de pub. Le décor fait aucune joke. Les thermopompes sont installées propre dans des encastrés lumineux comme des trophées. L'absurde vient de la rigueur.

LE MUR. Thermopompes, chacune avec son p'tit éclairage de tableau et sa plaque de laiton gravée. Dans le présentoir, un support de montage tout nu. La plaque est là, l'appareil est pas là. On voit son empreinte laissée par le temps.

LES COULEURS. Tungstène, noyer, laiton, boiserie, cuir oxblood, braise, brun profond. Que du chaud, que du vieux, que du sombre. Pis trois secondes de rouge-blanc-bleu dur pis saturé quand les bannières tombent : la seule fois du film où on sort du foyer.

Plaque de laiton gravée
L'esprit du mur de fierté
Hiver 2012
23 jours sous −30 · Blanchissage
Février 2019
31 jours · Aucun but accordé
Janvier 2022
−38 °C · Arrêt clé
2011–2015
Échangé
Tungstène
Noyer
Laiton
Boiserie
Cuir oxblood
Braise
Brun profond
Lieux et décoration : la planche d'ambiance
08

Musique & SFX

La meilleure idée du son, c'est un trou.

Pas de musique sous la scène. Pas une note. Une trame comique dit au monde quand rire, pis c'est la façon la plus rapide de pas les faire rire.

Référence son
A

L'ambiance

Une game de hockey qui murmure sur une TV qu'on voit jamais. Le feu. Des glaçons dans un verre. Rien d'autre.

B

Le silence

À la minute de recueillement, on coupe tout. La TV, le feu, l'ambiance. Trois secondes de vide quasi total, juste la respiration des deux gars. C'est le moment le plus cher du spot et il ne coûte rien.

C

Le fracas

Les bannières arrivent dans ce vide-là. Swoosh cheap, mécanique de gymnase, brillance d'infopub des années 90. C'est fort, c'est laitte, c'est parfait. Et la voix de José continue par-dessus, calme, comme si de rien n'était.

D

Le jingle

Deux fois, pas plus. Le stinger d'ouverture pis le coup final sur le plan héro. Le reste du film a pas de jingle, c'est ça qui rend les deux coups efficaces.

PPM · Le casting

Les auditions reçues pour les trois personnages du film, classées par rôle. Cliquez sur un comédien pour regarder son self-tape, puis naviguez d'une audition à l'autre à l'intérieur du même rôle.

PPM · Les lieux de tournage

Les propositions de notre recherchiste de lieux pour la résidence de la campagne. On regarde ici les intérieurs seulement : c'est là que José s'installe, de la salle des trophées à la chambre des maîtres. Cliquez sur une photo pour l'ouvrir en grand et naviguer dans la maison.

Jusqu'à −35 °C · Garantie 12 ans · Subventions $$
Ça, c'est gagnant.

Le projet est lancé, il reste juste à s'entendre sur les derniers morceaux. Regardez les self-tapes, promenez-vous dans les maisons, pis dites-nous ce que vous approuvez : les comédiens pour chaque rôle et le lieu de tournage. Une fois le PPM approuvé, on barre tout ça pis on s'en va tourner.

KOLOC × QUÉBECVAIR